Pour l'histoire de départ, bien qu'elle change rapidement de l'originale (mais je veux laisser à chacun le soin
de le découvrir), je renvoie à ma chronique sur le comics ici.
C'est ce changement rapide par rapport à l'histoire originale qui m'avait en premier lieu plu dans ces deux
premières saisons de The Walking Dead, diffusée l'année
dernière et cette année aux Etats-Unis : non seulement le scénario
restait cohérent et bien amené, et surtout l'atmosphère, qui
met plus en avant la survie de l'Homme que le mort-vivant lui-même,
était fidèlement respectée. De plus, les personnages restaient au départ
assez fidèles dans leurs comportements par rapport à
ce que l'on attendait d'eux (physiquement, pas toujours) : ainsi de
Rick, de Dale, de Glenn... Un personnage, Daryl Dixon, vient d'ailleurs
s'ajouter de manière tout à fait bienvenue à la liste
de ceux du comics : il donne en effet une autre facette au groupe de
survivants mené par Rick.
Puis
le treizième épisode de la saison 2, le dernier de celle-ci, a fait son
apparition : que dire de plus à
part que c'est du grand n'importe quoi ? Toute l'atmosphère de ce
qui précédait est dénaturée en 50 minutes, les scènes deviennent
incohérentes et donc bien ridicules. Deux exemples : le fusil
qui n'a pas besoin d'être rechargé, les morts-vivants qui
apparaissent de plus en plus nombreux comme par magie; je ne savais pas
que je regardais un jeu vidéo tiens... Et il y en a
malheureusement d'autres. Bien évidemment, comme c'est le cas de
bien trop de séries TV à mon goût, un beau cliffhanger qui veut obliger
le téléspectateur à regarder la saison 3 à sa diffusion à
la rentrée prochaine vient s'ajouter à ce foutage de gueule en
règle.
Je crois bien que je ne regarderai même pas le premier épisode de la prochaine saison, c'est pour dire ! Déjà
que le comics commence sérieusement à s'essouffler...
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